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Vidéosurveillance

Comment choisir le système de vidéosurveillance adapté à votre entreprise

Mathieu Prade, fondateur de ConnexitMathieu Prade · Connexit ·Mis à jour en 2026 ·10 min de lecture
La réponse courte

Pour choisir la vidéosurveillance de votre entreprise, suivez toujours le même ordre : définissez d'abord vos besoins et les zones à couvrir, déduisez-en la résolution, le nombre et le type de caméras, puis le mode de stockage. Vérifiez ensuite l'accès à distance et la conformité RGPD, fixez votre budget global, et choisissez surtout un installateur qualifié. C'est la conception et le placement qui font un système efficace, pas la marque des caméras.

8critères à arbitrer avant d'acheter
zone par zonechaque emplacement appelle sa caméra
24hpour un diagnostic Connexit sur site

Installer des caméras est facile. Concevoir une vidéosurveillance qui voit vraiment ce qui compte l'est beaucoup moins. Trop d'entreprises achètent un pack standard, le posent au plus simple, puis découvrent au pire moment que la zone clé était hors champ ou que l'image ne permet d'identifier personne. Choisir un système, c'est d'abord répondre à quelques questions dans le bon ordre.

En bref

Une bonne vidéosurveillance ne se choisit pas par le matériel mais par le besoin. On part de ce qu'il faut protéger et voir, puis on déduit la résolution, le type de caméras, le stockage et la conformité. L'installateur qui conçoit le tout pèse autant que les caméras elles-mêmes.

Commencer par vos besoins et les zones à couvrir

Le matériel vient en dernier. Tout part de ce que vous voulez protéger et voir.

Avant de comparer la moindre caméra, posez votre cahier des charges. Que cherchez-vous : dissuader, identifier une personne ou un véhicule, ou superviser à distance plusieurs sites ? La réponse n'appelle pas le même équipement. Listez ensuite les zones réellement sensibles, car couvrir tout au même niveau coûte cher et protège mal.

Les entrées et accèsportes, sas, quais de livraison : ce sont les points de passage où l'on doit pouvoir identifier qui entre et sort
Les zones de valeurréserve, stock, caisse, salle serveur : là où dort l'essentiel de ce qui peut être volé ou détérioré
Les abords extérieursparking, façade, périmètre, clôture : la protection commence souvent avant même l'entrée dans le bâtiment
Les moments à risquenuit, week-end, fermeture, équipe réduite : ces créneaux orientent le choix entre vision nocturne, détection et liaison à l'alarme

Une fois ces zones cartographiées, vous savez déjà combien de caméras vous visez et ce que chacune doit voir. Pour une approche par solution complète, notre page vidéosurveillance d'entreprise à Lyon détaille les configurations selon le type de site.

// Solution locale Un diagnostic sur place vaut mille catalogues Connexit cartographie vos zones à risque, vos accès et vos angles morts, puis conçoit une vidéosurveillance dimensionnée pour votre entreprise à Lyon.

Choisir la résolution : HD ou 4K selon la zone ?

Plus de pixels ne veut pas dire mieux partout. La bonne définition se décide caméra par caméra.

La résolution conditionne le niveau de détail exploitable dans l'image. La HD couvre très bien une pièce, un couloir ou une entrée où la caméra est proche du sujet. La 4K prend tout son sens sur de grandes surfaces, pour lire une plaque ou un visage à distance, ou pour zoomer après coup dans l'enregistrement sans perdre la scène.

// Le bon réflexe Une résolution plus élevée consomme plus de stockage et de bande passante. On ne décide donc pas une définition unique pour tout le site : on l'ajuste à la distance et à l'objectif de chaque caméra. La comparaison détaillée est dans notre guide caméra de surveillance 4K ou HD.
À garder en tête

La 4K ne remplace pas un bon emplacement. Une caméra mal placée en 4K voit moins bien qu'une HD bien orientée. On choisit d'abord quoi voir et à quelle distance, puis la résolution qui le permet, jamais l'inverse.

Les types de caméras : fixe, dôme, PTZ, thermique

Chaque zone appelle un type de caméra. Le bon système les combine plutôt que de tout uniformiser.

Il n'existe pas de caméra universelle. Une entrée, un grand parking et un périmètre extérieur de nuit n'ont pas les mêmes contraintes. Voici les grandes familles et leur usage le plus naturel.

La caméra fixe (bullet)filme un champ déterminé en permanence : idéale pour une entrée, un couloir ou un quai, là où l'on sait exactement quoi surveiller
Le dômelarge angle, discret et difficile à désorienter : parfait en intérieur pour couvrir un open space, une salle ou une zone d'accueil
La caméra PTZelle pivote, s'incline et zoome pour suivre une scène ou couvrir une grande zone avec un seul appareil. Son fonctionnement et ses applications sont détaillés à part
La caméra thermiquedétecte les sources de chaleur dans le noir total ou par mauvais temps : indispensable en périmétrie extérieure, où la lumière manque

On choisit ensuite l'usage intérieur ou extérieur : une caméra extérieure doit résister aux intempéries, aux écarts de température et offrir une vision nocturne fiable, là où une caméra intérieure privilégie discrétion et grand angle. Le bon système mélange ces types selon chaque emplacement.

Quel est votre site à protéger ?

Sélectionnez votre cas pour voir la configuration Connexit la plus adaptée.

Pour des bureaux, on privilégie des dômes discrets sur les accès et zones communes, en HD bien placée, avec accès à distance et journalisation des accès sensibles comme la salle serveur.

Vidéosurveillance entreprise →

En commerce, l'enjeu est de couvrir la zone de vente, la réserve et la caisse avec des caméras bien orientées, reliées à l'alarme pour distinguer ouverture et fermeture.

Caméra magasin & commerce →

En entrepôt, on combine des caméras longue portée sur les accès et quais, des PTZ pour balayer les grandes allées, et de la thermique en périmétrie extérieure de nuit.

Caméra entrepôt & logistique →

Sur plusieurs sites, la priorité est d'unifier la supervision à distance et d'avoir un interlocuteur unique, avec un stockage cohérent et des droits d'accès maîtrisés.

Vidéosurveillance entreprise →

Les quatre grands types de caméras, et où chacun se justifie :

Le stockage des images : NVR local, cloud ou les deux

Où vont vos enregistrements, combien de temps les garder : deux questions qui pèsent autant que les caméras.

Une caméra ne sert que si ses images sont enregistrées et consultables. Deux approches existent, souvent combinées.

Le NVR localenregistreur installé dans vos locaux : maîtrise complète des données, pas d'abonnement, mais une protection physique du boîtier à prévoir contre le vol
Le cloudimages externalisées chez un hébergeur, accessibles de partout et à l'abri d'un vol du matériel, contre un abonnement et une dépendance à la connexion internet
La durée de conservationelle doit rester proportionnée à la finalité et respecter le cadre RGPD : on ne garde pas les images plus longtemps que nécessaire à l'objectif déclaré

Le choix dépend de votre tolérance au risque et de vos contraintes. Beaucoup d'entreprises combinent un NVR local pour la maîtrise et le cloud pour la résilience. Notre guide stockage vidéosurveillance : NVR, cloud et durées de conservation détaille chaque scénario et les durées admises.

Sur le terrain, je vois rarement un problème de caméra. Le vrai écart, c'est le placement, la résolution mal calibrée et un stockage non pensé. Une vidéosurveillance se conçoit comme un plan, pas comme une liste de courses. Mathieu Prade, fondateur de Connexit

Accès à distance et conformité RGPD

Voir ses caméras depuis son téléphone est confortable. Le faire dans les règles est indispensable.

L'accès à distance permet de consulter les images en temps réel ou en différé, de recevoir des alertes et de superviser plusieurs sites. C'est un vrai gain, à condition de sécuriser les accès : mots de passe robustes, droits limités par utilisateur et liaison chiffrée. Un accès distant mal protégé devient une porte d'entrée pour un tiers.

Surtout, filmer des personnes constitue un traitement de données personnelles soumis au RGPD. Quelques principes structurent toute installation conforme :

  1. Une finalité légitime. La vidéosurveillance doit répondre à un besoin réel de sécurité, pas à une surveillance générale des personnes.
  2. L'information des personnes. Les visiteurs doivent être prévenus par un affichage visible, et les représentants du personnel informés et consultés pour les zones où travaillent des salariés.
  3. Des zones privées exclues. On ne filme pas les espaces de pause, les sanitaires ou la voie publique au-delà du strict nécessaire.
  4. Une durée de conservation limitée. Les images ne sont gardées que le temps justifié par la finalité, puis supprimées.

Le détail des obligations et des démarches est rassemblé dans notre page dédiée à la réglementation de la vidéosurveillance et le RGPD. Une installation non conforme expose l'entreprise et fragilise la valeur probante des images en cas de litige.

Pourquoi la conformité protège

Une vidéosurveillance conforme n'est pas une contrainte de plus : c'est ce qui rend vos images opposables en cas de litige et protège l'entreprise d'un recours. Mieux vaut une installation bien cadrée dès le départ qu'un système puissant mais inutilisable juridiquement.

Budget et choix de l'installateur qualifié

Le prix d'achat n'est qu'une partie de l'équation. Et l'installateur compte autant que le matériel.

Raisonnez en coût global, pas en prix de caméra. Le budget réel comprend les caméras, l'enregistreur, le câblage et l'installation, l'éventuel abonnement cloud ou de télésurveillance, et la maintenance. Un système moins cher mais mal dimensionné finit par coûter davantage en angles morts et en interventions correctives.

Un diagnostic sur siteun installateur sérieux se déplace, cartographie vos zones et dimensionne le système avant de chiffrer, plutôt que de vendre un pack standard
Des certifications réellesNF A2P, EN 50131, APSAD : des références vérifiables qui garantissent un travail aux normes du métier, pas une simple promesse commerciale
Une présence localeune entreprise proche intervient vite, connaît le terrain et reste joignable : un atout décisif pour la maintenance et le dépannage
Une équipe interneprivilégiez un installateur qui pose lui-même, sans sous-traitance : une seule responsabilité, de la conception au suivi dans le temps

Pour comprendre comment Connexit travaille, qui pose vos systèmes et avec quelles garanties, notre page qui est Connexit, installateur à Lyon présente l'équipe, l'historique et les certifications.

Checklist gratuite

La checklist pour choisir sa vidéosurveillance (PDF)

Les 10 questions à se poser avant d'équiper votre entreprise : zones, résolution, types de caméras, stockage et conformité RGPD. Recevez-la par email, sans engagement.



    L'essentiel à retenir pour votre entreprise

    Choisir une vidéosurveillance n'est pas un achat de matériel, c'est une décision de conception. L'ordre est toujours le même : définir les besoins et les zones, calibrer la résolution, choisir les types de caméras, le stockage et la conformité RGPD, puis confier l'ensemble à un installateur qualifié. C'est cette méthode qui transforme des caméras en protection réelle.

    À retenir

    Partez du besoin, pas du catalogue. Ajustez la résolution zone par zone, combinez les types de caméras selon chaque emplacement, pensez le stockage et la conformité RGPD dès le départ, et choisissez un installateur local certifié qui pose lui-même. Chaque entreprise est différente : un diagnostic sur place vaut mieux qu'un pack standard.

    Pour aller plus loin, ces solutions Connexit répondent directement aux besoins évoqués dans ce guide :

    // Diagnostic vidéosurveillance · Lyon & Rhône-Alpes

    Faites concevoir la vidéosurveillance de votre entreprise par Connexit

    Un expert audite vos zones, vos accès et vos contraintes, puis vous propose un système chiffré et conforme RGPD, sans engagement, sous 24h.

    ★★★★★ 5,0 · 47 avis Google Expert depuis 2006 Équipe interne · 0 sous-traitance Certifié NF A2P · EN 50131 · APSAD
    Mathieu Prade, fondateur de Connexit
    // L'auteur Mathieu Prade

    Fondateur de Connexit, sécurité électronique pour les entreprises et commerces à Lyon depuis 2006. Vaulx-en-Velin (69), groupe MPAG. Spécialiste de la conception de systèmes de vidéosurveillance et de télésurveillance pour les professionnels.

    // Questions fréquentes

    Ce que les entreprises nous demandent sur le choix de la vidéosurveillance

    Par quoi commencer pour choisir une vidéosurveillance d'entreprise ?+
    On commence par définir les besoins, jamais par le matériel. Listez ce que vous voulez protéger, les zones à couvrir (entrées, réserve, parking, quais), les moments à risque et le résultat attendu : dissuader, identifier ou superviser à distance. C'est ce cahier des charges qui détermine ensuite le nombre de caméras, leur type, la résolution et le stockage. Choisir une caméra avant d'avoir cartographié ses besoins, c'est risquer des angles morts et un système surdimensionné ou inutile.
    Faut-il de la 4K ou la HD suffit-elle pour mon entreprise ?+
    Cela dépend de la distance et de ce que vous devez voir. La HD couvre très bien une pièce ou une entrée où la caméra est proche du sujet. La 4K devient utile sur de grandes surfaces, pour lire une plaque, un visage ou un détail à distance, ou pour zoomer après coup dans l'image. Plus de résolution signifie aussi plus de stockage et de bande passante. Le bon choix se fait zone par zone, comme l'explique notre comparatif 4K ou HD.
    Quelle différence entre une caméra fixe, un dôme et une PTZ ?+
    Une caméra fixe filme un champ déterminé en permanence : idéale pour une entrée ou un couloir. Un dôme offre un large angle discret, souvent en intérieur. Une caméra PTZ peut pivoter, s'incliner et zoomer pour suivre une scène ou couvrir une grande zone avec un seul appareil. La caméra thermique, elle, détecte les sources de chaleur dans le noir total ou par mauvais temps, surtout en périmétrie extérieure. On combine ces types selon chaque zone à protéger.
    Stockage NVR local ou cloud : que choisir ?+
    Le NVR local enregistre sur un appareil installé dans vos locaux : maîtrise complète, pas d'abonnement, mais une protection physique à prévoir. Le cloud externalise les images chez un hébergeur, accessibles de partout et à l'abri d'un vol du matériel, contre un abonnement et une dépendance à la connexion. Beaucoup d'entreprises combinent les deux. La durée de conservation doit rester proportionnée à la finalité, comme détaillé dans notre guide stockage NVR ou cloud.
    La vidéosurveillance de mon entreprise est-elle soumise au RGPD ?+
    Oui. Filmer des personnes constitue un traitement de données personnelles encadré par le RGPD : finalité légitime, information des visiteurs par affichage, information et consultation des représentants du personnel pour les salariés, durée de conservation limitée et zones privées exclues du champ. Un installateur qualifié conçoit votre système dans ce cadre et vous oriente sur les démarches. Le détail est dans notre page sur la réglementation et le RGPD.
    Pourquoi le choix de l'installateur compte-t-il autant que le matériel ?+
    Parce que la performance d'une vidéosurveillance tient avant tout à la conception et au placement, pas à la marque des caméras. Un installateur qualifié réalise un diagnostic sur site, dimensionne le système selon vos zones et vos contraintes, garantit la conformité RGPD et assure la maintenance. Privilégiez une entreprise locale, certifiée, avec des références vérifiables et une équipe interne. Connexit intervient à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2006, sans sous-traitance.

    Une question sur la vidéosurveillance de votre entreprise ? On y répond sous 24h, sans engagement.

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      Accueil Blog Radar pédagogique & vidéoprotection
      Sécurité des collectivités

      Le radar pédagogique et la vidéoprotection urbaine : deux outils au service de la commune

      Mathieu Prade, fondateur de ConnexitMathieu Prade · Connexit ·Mis à jour en 2026 ·8 min de lecture
      La réponse courte

      Le radar pédagogique affiche au conducteur sa vitesse pour l'inciter à ralentir : il sensibilise, il ne verbalise pas. La vidéoprotection urbaine, elle, sécurise l'espace public et documente les faits qui s'y produisent. Ce sont deux dispositifs différents, mais complémentaires : le premier agit sur la vitesse en un point, le second sur la sûreté générale de la commune. Une politique de sécurité routière cohérente s'appuie souvent sur les deux.

      0verbalisation : le radar pédagogique sensibilise, il ne sanctionne pas
      2 rôlesla vitesse d'un côté, la sûreté de l'espace public de l'autre
      24hpour un diagnostic Connexit sur le terrain de votre commune

      Une entrée de bourg trop rapide, un abord d'école sensible, une place où l'on signale des incivilités : les communes font face à des enjeux de sécurité qui ne se traitent pas tous de la même façon. Avant de choisir un dispositif, encore faut-il savoir ce que chacun fait, et ce qu'il ne fait pas.

      En bref

      Le radar pédagogique est un outil de sensibilisation à la vitesse, sans sanction. La vidéoprotection urbaine est un outil de sûreté de l'espace public, soumis à autorisation. On ne les oppose pas : on les place là où chacun est utile, dans le cadre d'une politique de sécurité communale.

      Le radar pédagogique, à quoi il sert vraiment

      Un dispositif d'information, pas de sanction. C'est sa nature même qui en fait son intérêt.

      Le radar pédagogique mesure la vitesse des véhicules qui approchent et l'affiche en temps réel sur un panneau lumineux, souvent accompagné d'un message de rappel. Son objectif est simple : provoquer une prise de conscience immédiate chez le conducteur, qui voit sa propre vitesse et lève souvent le pied de lui-même.

      Afficher la vitesse en temps réelle conducteur voit le chiffre, le rapporte à la limite et ajuste son comportement à l'instant
      Sécuriser les points sensiblesentrée d'agglomération, abord d'école, zone de rencontre : là où la vitesse pose le plus de problèmes
      Observer les vitesses pratiquéescertains modèles enregistrent des données de trafic anonymes, utiles pour objectiver un besoin et le dialogue avec les administrés
      Accompagner une mesure d'aménagementil complète bien un changement de limitation ou une nouvelle zone, en rendant la règle visible et concrète

      Le radar pédagogique parle au conducteur dans l'instant. C'est précisément ce qui le distingue d'un radar de contrôle, qui, lui, relève une infraction.

      // Solution collectivités Sécuriser l'espace public de votre commune Connexit conçoit et installe la vidéoprotection urbaine pour les communes d'Auvergne-Rhône-Alpes : voirie, abords d'équipements et lieux sensibles, dans le respect du cadre légal.

      Radar de contrôle ou radar pédagogique : ne pas confondre

      Deux dispositifs portent le mot radar, mais ils n'ont ni la même fonction ni le même cadre.

      Le radar de contrôle, ou radar automatique, relève la vitesse et déclenche une procédure de sanction. Il relève de l'État, pas de la commune. Le radar pédagogique, à l'inverse, ne verbalise pas : il informe. Une commune peut décider de l'installer pour agir sur les comportements, sans entrer dans une logique répressive.

      // À retenir Le radar pédagogique informe et sensibilise, sans relever d'infraction. Le radar de contrôle verbalise et dépend de l'État. Pour une commune, choisir le pédagogique, c'est miser sur la prise de conscience plutôt que sur la sanction.
      Pourquoi ça compte

      Cette distinction change la posture de la commune. Le radar pédagogique permet d'agir sans verbaliser ses propres administrés, dans un esprit de prévention. C'est un levier d'apaisement de la circulation, pas un outil de contrôle.

      Radar pédagogique et vidéoprotection : deux outils complémentaires

      Ils ne traitent pas le même sujet. C'est justement ce qui les rend complémentaires.

      Le radar agit sur la vitesseil sensibilise en un point précis, là où la circulation pose problème, et incite à ralentir sur le moment
      La vidéoprotection sécurise l'espace publicelle couvre la sûreté de la voie publique, des abords d'équipements et des lieux sensibles, au-delà de la seule vitesse
      Ensemble, ils répondent à des besoins distinctsl'un sur la sécurité routière, l'autre sur la tranquillité publique : deux volets d'une même politique de sécurité communale
      Une lecture cohérente du territoirecroiser points à vitesse et lieux sensibles aide à placer chaque dispositif là où il sert le plus, sans surcouvrir ni laisser d'angle mort
      Sur le terrain, je vois des communes hésiter entre radar pédagogique et vidéoprotection comme s'il fallait choisir. En réalité ils ne répondent pas à la même question : l'un calme la vitesse à un endroit, l'autre sécurise l'espace public dans la durée. Le bon réflexe, c'est de partir du besoin, pas du dispositif. Mathieu Prade, fondateur de Connexit

      Le cadre à connaître avant d'installer

      Les deux dispositifs ne relèvent pas du même régime. Mieux vaut le savoir avant de se lancer.

      Le radar pédagogique, parce qu'il ne verbalise pas, s'installe dans un cadre plus souple : il s'agit d'un équipement d'information aux abords de la voirie communale. La vidéoprotection de l'espace public, elle, est strictement encadrée par la loi et suppose une démarche administrative préalable.

      1. Une finalité définie. La vidéoprotection de la voie publique doit répondre à un objectif légitime et précis, par exemple la sécurité des personnes et des biens.
      2. Une autorisation préfectorale. L'installation de caméras sur l'espace public par une commune est soumise à une autorisation préalable du préfet.
      3. L'information du public. La présence de la vidéoprotection doit être signalée par un affichage visible, à destination des personnes filmées.
      4. Une conservation limitée. Les images ont une durée de conservation encadrée, et l'accès aux enregistrements est strictement réservé aux personnes habilitées.
      Le réflexe à avoir

      Avant tout projet de vidéoprotection urbaine, la commune doit cadrer la finalité, préparer son dossier et prévoir l'information du public. Ce n'est pas un frein : c'est ce qui rend le dispositif solide et accepté. Un installateur qui connaît ce cadre fait gagner un temps précieux.

      Construire une démarche de sécurité routière communale

      La bonne approche ne part pas du dispositif, mais du terrain et du besoin réel.

      Une commune n'a pas besoin de tout équiper partout. Elle a besoin de placer le bon outil au bon endroit. Cela suppose une méthode simple, qui peut se dérouler en quelques étapes.

      Diagnostiquer le terrainrepérer les axes à vitesse excessive, les abords d'écoles et d'équipements, les lieux où des incivilités sont signalées
      Traiter la vitesse au bon endroitun radar pédagogique sur un axe accidentogène ou une entrée de bourg sensibilise les conducteurs sans verbaliser
      Sécuriser l'espace publicla vidéoprotection urbaine couvre la voie publique et les lieux sensibles, dans le respect du cadre légal
      S'appuyer sur un dossier solidefinalité, autorisation, information du public et conservation des images : un projet bien préparé est un projet accepté

      Vous êtes ?

      Sélectionnez votre situation pour voir la solution Connexit la plus adaptée.

      Pour une commune, l'enjeu est de sécuriser l'espace public : voirie, abords d'écoles et d'équipements, lieux sensibles, dans le respect de l'autorisation préfectorale et de l'information du public.

      Vidéoprotection urbaine →

      Pour une entreprise ou un site privé, la priorité est de protéger vos bâtiments, vos accès et vos abords avec une vidéosurveillance bien placée, conforme au RGPD et reliée à votre dispositif d'alarme.

      Vidéosurveillance entreprise →

      Radar pédagogique et vidéoprotection urbaine, comparés sur l'essentiel :

      Guide gratuit

      Le guide vidéoprotection urbaine pour les communes (PDF)

      Les étapes d'un projet de vidéoprotection : diagnostic, finalité, autorisation préfectorale, information du public et conservation des images. Recevez-le par email, sans engagement.



        L'essentiel à retenir pour votre commune

        Le radar pédagogique et la vidéoprotection urbaine ne s'opposent pas : ils se complètent. L'un sensibilise les conducteurs à la vitesse en un point donné, l'autre sécurise l'espace public dans la durée. La bonne démarche consiste à partir du terrain, identifier les besoins réels, puis placer le bon dispositif au bon endroit, dans le respect du cadre.

        À retenir

        Une politique de sécurité communale efficace combine un diagnostic de terrain, un radar pédagogique sur les axes à vitesse et une vidéoprotection urbaine sur les lieux sensibles, le tout dans un cadre légal maîtrisé. Chaque commune est différente : un diagnostic sur place vaut mieux qu'un dispositif standard.

        Pour aller plus loin, ces solutions Connexit répondent directement aux besoins de sécurité d'une commune :

        // Diagnostic sécurité commune · Lyon & Auvergne-Rhône-Alpes

        Faites diagnostiquer la sécurité de votre commune par Connexit

        Un expert étudie vos axes à vitesse, vos abords sensibles et vos lieux publics, puis vous propose une solution chiffrée et conforme au cadre légal, sans engagement, sous 24h.

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        Mathieu Prade, fondateur de Connexit
        // L'auteur Mathieu Prade

        Fondateur de Connexit, sécurité électronique pour les entreprises et les collectivités à Lyon depuis 2006. Vaulx-en-Velin (69), groupe MPAG. Spécialiste de la vidéoprotection urbaine et de la sécurité des communes en Auvergne-Rhône-Alpes.

        // Questions fréquentes

        Ce que les communes nous demandent sur le radar pédagogique

        Un radar pédagogique verbalise-t-il les automobilistes ?+
        Non. Le radar pédagogique est un dispositif d'information et de sensibilisation : il affiche au conducteur sa vitesse en temps réel pour l'inciter à ralentir, sans relever d'infraction ni dresser de procès-verbal. Il se distingue ainsi des radars de contrôle, qui relèvent de l'État et entraînent une sanction. Le radar pédagogique agit sur le comportement par la prise de conscience, pas par la verbalisation.
        Quelle différence entre radar pédagogique et vidéoprotection urbaine ?+
        Le radar pédagogique cible la vitesse : il sensibilise les conducteurs à un endroit précis, souvent une entrée d'agglomération, un abord d'école ou un point accidentogène. La vidéoprotection urbaine couvre la sécurité de l'espace public au sens large : voie publique, abords des équipements, lieux sensibles. Les deux répondent à des besoins différents mais complémentaires d'une commune, l'un sur la sécurité routière, l'autre sur la sûreté générale.
        Une commune peut-elle installer librement des caméras sur la voie publique ?+
        La vidéoprotection de l'espace public par une collectivité est encadrée par la loi. Elle suppose une finalité définie, une autorisation préfectorale préalable, une information du public par affichage, une durée de conservation limitée des images et un accès aux enregistrements strictement réservé. Connexit conçoit l'installation dans le respect de ce cadre et accompagne la commune dans la constitution de son dossier.
        Le radar pédagogique remplace-t-il la vidéoprotection ?+
        Non, ils ne traitent pas le même sujet. Le radar pédagogique agit sur la vitesse en un point donné et sensibilise les conducteurs. La vidéoprotection urbaine sécurise l'espace public et documente les faits qui s'y produisent. Une commune peut très bien déployer les deux : un radar pédagogique sur un axe à risque et une vidéoprotection sur les lieux sensibles, dans le cadre d'une politique de sécurité globale.
        Par où commencer pour sécuriser la voirie de ma commune ?+
        On commence par un diagnostic de terrain : identifier les points accidentogènes, les vitesses excessives, les abords sensibles comme les écoles et les équipements publics. À partir de là, on priorise les dispositifs utiles, radar pédagogique sur les axes à vitesse, vidéoprotection sur l'espace public, dans le respect du cadre légal. Connexit réalise ce diagnostic sur place pour les communes d'Auvergne-Rhône-Alpes.

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